Kyoto et son élégance éternelle

Source des événements japonais à Paris, la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) a accueilli le Vendredi 15 Juin, les membres du spectacle intitulé « Kyoto et son élégance éternelle ».

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©NipponActif     Entrée avant le spectacle

Paris et Kyoto fêtent les 60 ans du pacte d’amitié qui les lient. Des kyotoïtes sont venus nous montrer un art traditionnel local, pour la découverte d’une facette de leur culture.
On plonge directement dans une ambiance raffinée, avec le port des vêtements culturels. Des vêtements comme nous n’en voyons nulle part ailleurs, atypique (se conférer aux photos).
Ils sont venus nous présenter le festival qui a lieu chaque année pendant le Gion Matsuri. C’est le festival du sanctuaire Yasaka, et il dure tout le mois de juillet. C’est l’une des trois grandes fêtes de la région, et il est initié par le Yamaboko junkô, qui est la procession de chars.

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©NipponActif    Le yamaboko junkô

Lors de cette soirée, nous avons eu le droit à l’imayo : des chants et des danses qui étaient pratiqués à l’époque Heian (VIIIe – XIIe siècle). Musique et chants traditionnels parlant de palais, de montagne, de cérémonies, mais aussi de Paris (Imayo – Awase).

Un voyage lyrique à travers une région et Paris. Des poèmes écrits à la main avant d’être chantés. Les poèmes nous étaient déjà donnés en avance, mais cela ne les a pas empêché de faire une démonstration d’écriture en quelques minutes. Les danseuses quant à elles étaient exceptionnelles. Elles m’ont rappelé la danse cambodgienne de par leur dextérité et mouvement au ralenti. Ce spectacle ne pourrait intéressé que les amoureux de la tradition.

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©NipponActif    Membres du spectacle

Extrait d’Iwayo – Awase (version française)
par Mme Keiko NAKAGAWA

En se promenant dans les rues de Paris
Ici et là dans le jardin des roses sauvages fleurissent 
Ses souvenirs se transforment en sentiments
Et subsistent toujours sur le bout des feuilles après la séparation

Ce groupe est une association qui existent depuis quelques décennies. Leur but est de propager la culture d’époque de leur région, à tout le monde. Ils participent à la fête tout le mois de juillet à Kyoto, afin de présenter ce qu’ils nous ont montré. Nous avons eu l’honneur de pouvoir être présent à cette exclusivité mondiale.

Ce programme présenté à la MCJP était gratuit et n’avait qu’une date unique.

Site : https://www.mcjp.fr/

Documentaire : Yakuza et Constitution

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©MCJP

Les yakuza (ヤクザ) sont des membres d’un groupe de crime organisé, autrement dit de la mafia japonaise ici. Ils sont officiellement reconnus au Japon, et même si leurs activités restent cachées, leurs présences non. Le samedi 7 juillet 2018, la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) a projeté un documentaire sur la base de la constitution dans la mafia japonaise.

L’État japonais vote une loi « Antigang » (Boryokudan Ho ou Botaiho) en 1992, complété plus tard par plusieurs décrets qui mettent à mal le business des différents gangs. On peut expliquer la présence acceptable des yakuza pendant tous ces siècles, mais leurs activités ont évolué au fur et à mesure du temps. Comment expliquer que ces clans étaient acceptés par tous, État et civils, sans qu’il n’y ait aucune forme de répressions contre eux? Un sujet bien long à développer, mais si nous restons dans l’époque contemporaine, la mafia est mise à l’épreuve. On ne peut ignorer un groupe de personnes capables de fluctuer sur l’économie du pays. Le quotidien des yakuza se résume aux rackets, aux trafics de drogue, à la prostitution, aux trafics d’armes et aussi aux paris clandestins (exemple : les matchs arrangés de sumo).

Le documentaire zoom sur un groupe qui se trouve à Osaka. Un membre de Tokai Television va suivre pendant plusieurs jours le quotidien des yakuza qui ont bien voulu s’exprimer sur le fonctionnement de la hiérarchie.

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©MCJP       La police en perquisition dans une maison de yakuza

Parler de l’illégalité au Japon est fortement déconseillé, même raconté à la presse. Il fallait donc s’attendre à ce que tout ne soit pas explicitement raconté lors de ce visionnage. Cependant, on en apprend grandement sur le fonctionnement du clan. L’un des oyabun (chef de famille dans les clans de yakuza) avait 61 ans (un âge pas du tout perceptible le concernant). Il raconte le nombre de fois qu’il est parti en prison, avec une certaine fierté. Un yakuza est capable d’être envoyé plus de 1.000 fois en prison lors de sa vie. Ce laxisme pénitencier fait naître de plus en plus de délits et crimes au Japon. Mais rarement sur les civils. C’est plutôt des règlements de compte entre gang. La population quant à elle se sent souvent protéger (surtout les commerçants et entreprises). Les clans les protègent, alors que la police semble inefficace sur ce terrain.

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©MCJP   Tatouage courant chez les yakuza

Le documentaire nous permet donc de comprendre les notions de base du fonctionnement, rituel et usages des clans yakuza. Mais pas que. Aussi les dangers, et comment les leçons sont administrées aux nouveaux membres. Et si ce n’est pas entre membres le problème, c’est la société qui en créée. Ils sont exclus de toute forme sociale et administrative. Là où des droits fondamentaux devraient s’exercer à tout homme et femme sans distinction, les clans subissent toute une ribambelle d’interdictions. On l’aura compris, même la justice est dans l’illégalité. Mais pas beaucoup de professionnels sont présents pour les défendre, comme par exemple les avocats, qui eux aussi peuvent être ciblé par la justice. Encore plus difficile, quand même la famille entière est exclue de la société (exemple : un enfant d’un yakuza peut se voir refuser son entrée à l’école… Pour le seul motif du ‘travail’ du géniteur qui n’est pas en adéquation avec l’éducation).

À la fin du documentaire, le journaliste lui a demandé pourquoi ne pas laisser tomber ses activités si c’est beaucoup trop dangereux, et si cela n’offre pas de travail fixe, ni à eux, ni à leurs familles. Question à laquelle il répondra : « Si jamais nous ne sommes plus yakuza, qui nous acceptera? ».

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©MCJP   L’oyabun de 61 ans

Diffusion exceptionnelle à la Maison de la Culture du Japon à Paris, pour 5€ la séance.

Japan Expo 19ème Impact

Japan Expo est le deuxième salon le plus connu au monde, après le fameux Comiket qui se déroule sur l’île artificielle d’Odaiba, à Tokyo. Des salons dédiés aux manga, jeux vidéos, science-fictions et aux cosplays. Un retour sur la convention qui a eu lieu en banlieue parisienne, au Parc des Expositions.

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©NipponActif        Cosplayeuse

Un salon qui a une reconnaissance majeure d’année en année, diffuseur de la pop-culture et d’une spécificité unique lié au Japon jonglant entre animations, ventes, avant-premières, dédicaces, rencontres, cosplays, etc… Après sept années de travail à Japan Expo, je voulais revivre l’expérience en tant que visiteur. Ayant été sous contrat, je ne peux pas dévoiler tous les backstages, mais peut-être que je parlerai de mon expérience dans un prochain article. Mais c’est en toute objectivité que je vais le plus brièvement possible, raconter mon passage à Japan Expo Paris, le Dimanche 8 Juillet 2018.

Pour éviter la foule immense qui peut remplir jusqu’à deux hangars du Parc des Expositions, je m’y suis rendue à midi. Un chemin sans arrêt du début de la file jusqu’à l’entrée du salon. Comparé aux années précédentes, il n’y avait pas de chaleur écrasante dans le salon même. Je remarque aussi qu’il y avait moins de foule qu’habituellement. On circulait très aisément, sans trottiner. Il y a toujours autant de stands exposants qui vendent leurs produits à des prix excessifs, sans aucune surprise. Certains avec qui j’ai pu discuter me confieront sans trop de mal qu’ils aient eu moins de chiffres qu’habituellement, que l’emplacement leur coûtait trop cher, donc inévitablement les exposants augmentaient à leur tour le tarif des produits qu’ils vendaient.

Mais la programmation reste tout de même très intéressant, comme chaque année. En dehors du salon, Japan Expo organise aussi des films d’animations en avant-premières, des soirées, des concerts, etc…

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©NipponActif   Préparation pour la démonstration de taiko

Pour ce dimanche, il y avait l’ECG (European Cosplay Gathering) pour la sélection française, permettant au meilleur cosplayer de gagner un lot. Japan Expo est l’occasion d’apercevoir beaucoup de visiteurs costumés en des personnages de manga ou science-fiction. Impressionnant est leur travail, et indispensable est leur présence. J’ai aussi pu voir certains crossplay. Le principe du crossplay est que les femmes s’habillent en personnages de manga masculin, et les hommes, en personnage féminin.
Nous avons aussi eu en showcase la chanteuse des génériques de l’Attaque des Titans et Blue Exorcist, Mika KOBAYASHI. Les sorties des anime 2018 et 2019 ont été annoncés, suivit d’un karaoké géant. Des masterclass ont été tenus comme par exemple ceux de Kimitoshi YAMANE et Toshihiro KAWAMOTO. Sans compter les ateliers, des démonstrations de sport, de musique, de danse, d’instruments, etc…

La conférence de clôture tenue par les fondateurs de Japan Expo, Jean-François DUFOUR et Thomas SIRDEY, s’est déroulée en deux parties. En première partie, la présentation et le travail de cette année. S’ensuit des questions / réponses avec le spectateur. Beaucoup de réclamations sous forme de questions ont été posés. Questions à laquelle il y a eu des réponses, mais qui ne satisfaisaient pas forcément le public. Que cela soit sur les prix des billets / badges, des badges qui ne fonctionnent plus arrivé au point dédicace, et où l’on envoie le visiteur à l’autre bout du hall afin d’activer formellement son badge, les problèmes d’accès pour les personnes à mobilité réduite, les exposants qui sont mécontents des services qu’on leur offrent lors des quatre jours du festival, etc… Les fondateurs ont eux-même soulevés quelques problèmes techniques lors du salon (comme l’ascenseur qui ne fonctionnait pas). Mais les réponses apportées aux questions, visées plutôt le STAFF festivaliers. À savoir que Japan Expo recrute 450 personnes chaque année. Selon les fondateurs, le staff saisonnier peut aussi être inefficace, du fait de leur jeune expérience. Tous les anciens membres ne sont pas forcément rappelés, et aucun motif n’est donné. Les fondateurs avouent sans peine que si certains problèmes soulevés sont consolidés, de nouveaux arriveront, car ils veulent tenter de nouvelles choses. On oserait se demander si justement la valeur sûre n’est pas de (re)travailler les systèmes mises en place pour atteindre la perfection. Mais nous aurons compris que ce n’est pas le but de ces derniers.

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©NipponActif   Jean-François DUFOUR et Thomas SIRDEY

Dans la deuxième partie de la conférence, on nous a prédit une surprise pour l’année prochaine, une exclusivité. Car effectivement, juillet 2019 sera le 20ème anniversaire du salon! Nous aurons toujours les mêmes programmes, avec d’autres artistes qui viendront, des dédicaces, des rencontres, un concert gratuit qui aura lieu en soirée (sans nous dévoiler les artistes étant donné que les contrats n’ont toujours pas été signés), ET! Ils ont aussi précisés que cela fait cinq ans que les tarifs des billets d’entrées n’avaient augmentés… Chose qui changera dès l’année prochaine! Car ils augmenteront le prix des billets de 2€ tous les jours (voir les tarifs en fin d’article). Tarifs augmentés pour l’anniversaire? Nomenclature économique? Les raisons apportées étaient floues. Les prix des badges augmenteront aussi, et un nouveau badge unique fera son entrée juste pour 2019 : un pass anniversaire à 300€. Qu’est-ce que ce badge apporte de plus que les badges déjà existant? Une visite dans les coulisses de Japan Expo, un jour avant l’ouverture publique, accompagné des fondateurs pour commenter la visite. Plus de goodies (ou de meilleurs goodies que le badge Zen et Zen+?), accès à l’espace lounge, permettant d’avoir un en-cas, et un confort optimal pour se reposer à l’écart du bruit, et bien d’autres privilèges. Attention, ce badge 20ème anniversaire sera limité,  seulement 6 personnes auront ce « privilège »! Dans quelques jours, ces informations seront mises à jour sur leur site. C’est donc avec impatience que nous verrons l’expérience de ceux qui ont voulu en profiter. Quelque chose me dit que dès son apparition en vente, ces 6 billets vont rapidement partir malgré son prix.

À l’année prochaine Japan Expo! Pour ses réussites et ses déboires…

Message personnel de fin : merci aux visiteurs qui m’ont reconnu alors que je ne portais pas mon gilet Japan Expo, un grand plaisir d’avoir revu une partie du staff, ainsi que les exposants. À l’année prochaine sûrement!

Tarifs 2019

Prévente :
Jeudi 4 Juillet 2019 : 17€
Vendredi 5 Juillet 2019 : 14€
Samedi 6 Juillet 2019 : 24€
Dimanche 7 Juillet 2019 : 19€

Pass 4 jours : 60€

Billet Zen : 104€
Billet Zen + ECG : 134€
Billet Zen + Confort : 200€

Pass Spécial 20 Ans : 300€

Lien pour l’achat des billets : https://www.japan-expo-paris.com/fr/ticketing/JEP2019

 

Rencontre avec le Japon : Art en Val de Loing (77)

 

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@NipponActif     L’entrée du petit salon

Grez-sur-Loing, petite commune française dans le département de la Seine-et-Marne (77), accueil l’événement « Rencontre avec le Japon », organisé par l’association Les Amis de Grez-sur-Loing.
Pour les 160 ans du pacte amical France – Japon, cette association a mis en exergue les valeurs culturelles et traditionnels japonais, dans un espace convivial. Un programme riche en ce sens, pour leur première édition – car oui, nous espérons d’autres éditions dans le même genre – il n’eut que des découvertes!

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@NipponActif    Affiche à l’entrée

Divers stands sont présents en plein air, accompagné avec chance par un très beau et bon temps. Dans une ambiance sereine, en parcours de stand en stand afin de s’enrichir des connaissances des présentateurs.
Un stand tenu par une créatrice de scénographie végétale et florale, qui nous explique ce qu’est la flore stabilisée, une technique permettant de garder une décoration florale pendant 2 à 3 ans. En effet, cette technique permet aux fleurs d’avoir un processus très lent de vieillissement, un bon rapport qualité / prix, ainsi qu’une dispense d’entretien non négligeable.

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@NipponActif     Melle TINA, Théâtre Naturalys

Le stand suivant fait intervenir un maître dans l’art du bonsaï. Une explication des différentes formes et origines des bonsaï. Avec des astuces et démonstration pour savoir lequel des bonsaïs achetés, comment les entretenir, leurs origines, etc… Une expérience captivante de plusieurs années qu’il nous dévoile lors de cet événement! Une fluidité remarquable lors de sa « conférence », on pourrait l’écouter pendant des heures. La bienvenue aux néophytes aussi !

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@NipponActif       Le maître des bonsaïs

Les autres espaces proposent un atelier de peinture sur bol, une bulle où l’on peut jouer à deux jeux vidéos (One Piece et Dragon Ball), des ventes d’accessoires et de créations personnelles, etc… Un des stands a vendu de la nourriture importée du Japon, et à un prix défiant toute concurrence. Par exemple, je me suis achetée un mochi glacé  à 1,5€ (friandise japonaise fait à base de de riz gluant et riz doux, garni de la saveur que l’on souhaite), ce qu’on trouverait à Paris pour 5€ minimum.

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@NipponActif   Mochi glacé à la vanille 

À l’intérieur du prieuré, un stand d’atelier d’origami, et des ventes de produits divers, à la rencontre d’une infographiste, de vente de livres et tableaux.
Et le meilleur pour la fin (annoncé de manière bien évidemment subjective) : la découverte du kamishibai (紙芝居).

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@NipponActif     Les conteurs

Le kamishibai est une forme théâtrale venu du Japon, présenté par des conteurs qui font défiler des illustrations sur un même support, afin de coller l’histoire et aux jeux des acteurs.
Une belle découverte dans un cadre idyllique ! En effet, je me suis rendue dans l’espace du jardin afin de profiter du spectacle. L’ambiance boisée correspondait parfaitement au thème de l’histoire. Drôle et enchanteur, pendant une quinzaine de minutes, nous avons eu la chance d’interagir dans l’histoire. Leur bonne humeur a convaincu tous les spectateurs. Et en bonus, nous avons eu le plaisir de goûter à une boule faite avec de la farine de millet, et de l’azuki, conté dans cette même histoire.

Il n’y avait pas énormément de monde étant donné que c’est assez excentré, mais le plaisir a été décuplé de ce fait. Dans l’attente d’une floraison de ce genre d’événement, merci à l’association Les Amis de Grez-sur-Loing!

Tarif : gratuit
Site : http://amisdegrezsurloing.fr/?p=666

Expo : Enfers et Fantômes d’Asie

@nipponactif            Les fantômes chinois

Une exposition au Musée du Quai Branly qui a eu un succès en ce dimanche 22 avril. D’un autre genre, une richesse apportée des pays asiatiques, qui animent notre curiosité.

Parce que la Terre n’est pas le seul monde existant

Cette exposition touche à des croyances encore bien ancrées dans certaines cultures. Établissant la règle du bien et du mal, des visages et des histoires ont été créés afin d’expliquer à des générations l’existance de présences mystiques.

@nipponactif                 Expo Enfers et Fantômes d’Asie

Ce parcours de presque 2H nous apportera des récits du Japon, de Chine, de Thaïlande ou encore du Cambodge. On passe des objets, aux estampes, de petites vidéos, aux jeux vidéos, à une ambiance glauque, au plus impressionnant. Un parcours ludique, mais je n’oserai pas dire pour les enfants, étant donné la présence de scènes de torture assez récurrentes.

On ne discute non pas que de monstres et démons, mais aussi du karma, des tribunaux, de la réincarnation, des punitions, etc… On aura une majorité d’estampes japonaises datant du 17ème au 19ème siècle.

Je vous invite à découvrir les photos en bas de page.

*Lieu : Musée du Quai Branly – 37 Quai Branly 75007 Paris
*Prix : 12€ (billet jumelé à la visite des expo permanentes du musée). Condition de gratuité et de réduction à voir sur leur site.
*Dates : du 10 Avril au 15 Juillet 2018
*Site : http://quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/enfers-et-fantomes-dasie-37727/

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