Gastronomie franco-japonaise : Le Clos Y

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@CECJ2.COM Sur le comptoir du restaurant

Le 17 janvier 2018, j’avais participé à la conférence et dégustation sur la cuisine de Kagoshima, qui avait lieu à Paris, à l’ISMAC (Institut Supérieur de Management et de Communication). L’un des professeurs ce jour là était Yoshitaka IKEDA. Enchantée de la découverte via l’atelier (dont je développerai un article annexe), je devais forcément aller manger dans son restaurant ‘Le Clos Y’.

Un métissage culinaire à succès

Le Clos Y est un restaurant franco-japonais qui a ouvert en 2013. Le propriétaire de la maison est Yoshitaka IKEDA. Né à Osaka, au Japon, il en est à son quatrième restaurant ( dont trois à Paris et un à Osaka). Mais ce restaurant n’est pas une chaîne, il a son identité propre. Bien loti à Montparnasse, on entre dans un restaurant à la fois simple et moderne. La première chose qui m’a marquée dès l’entrée, est le comptoir. Une longue table d’environ 11 mètres, en véritable bois de cerisier japonais. A son opposée, l’espace restauration qui avait une allure de décoration à la française, sobre et chic. Les touches stylistiques ne m’ont pas étonnées quand j’ai su que le décorateur était l’ex-acolyte de Philippe Starck! Au niveau de la décoration, j’ai bien été conquise.

La particularité du restaurant : il n’y a pas de plat à la carte. Tout n’est que menu. Concept plutôt simple. Un menu en 2 temps : entrée + plat à 31€ ou un menu en 3 temps : entrée + plat + dessert à 36€ au déjeuné.
ATTENTION : ces mêmes menus coûtent exclusivement 65€ en soirée.
J’ai donc opté pour le menu à 3 temps. Assiettes épurées, garnies modérément , il y a des plats qui m’ont grandement plu. D’autres qui étaient bons, mais qui ne correspondaient pas à mes goûts préférentiels, notamment l’audacieux mélange acide / salé. La carte n’expliquait malheureusement pas ce que les assiettes contiendraient. Je vous laisse découvrir les photos en dessous.
De plus, je tiens à souligner un bonus à ne pas négliger. Deux d’entre nous ont prit un menu hors carte, le menu végétarien. La composition de leurs assiettes étaient aussi une surprise, et l’engagement a été respecté sans les laisser-pour-compte, bien au contraire, car à l’aspect visuel, on avait envie de prendre la même chose qu’eux. L’accueil est impeccable, et le qualité / prix / quantité est d’ordre. Je conseille très fortement de réserver plusieurs semaines à l’avance.

*Adresse : 27, Avenue du Maine 75015 Paris
*Carte et tarifs : http://www.leclosy.com/carte.html

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Pâtisserie TOMO – フレンチどら焼

 

 

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@nipponactif                                   Dorayaki à l’anko et au matcha
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@nipponactif               Dorayaki Paris – Kyoto

Ma première pâtisserie franco-japonaise, un léger délice!

 

Pour mon premier passage dans cette pâtisserie de luxe, je me suis rabattue sur le 100% japonais, sans aucun regret avec le fameux dorayaki au matcha et à l’anko… Un délice ! Le matcha, c’est de la poudre de thé vert, mais cette fois travaillé en crème. Le dorayaki  est le double pancake que vous voyez sur la photo ci-dessus. L’anko, c’est de l’haricot rouge (il me semble que son synonyme pourrait être de l’azuki, mais c’est le procédé qui diffère l’un de l’autre, qui leur donne leur nom respectif). Pâtisserie comme au Japon, fait maison. Le pancake était un peu trop cuit mais j’ai tout de même adoré. Le verre de boisson pétillant contient du matcha et du yuzu. Sans sucre ajouté, très bon! Je n’ai personnellement pas trop aimé le mélange matcha et menthe qui était dans le verre de mon ami.
Par contre, ce ne sont pas des desserts qui nous rassasient. Y aller que par gourmandise et goûter à des produits raffinés, et non pour remplir un début de faim ou encore moins une fringale. C’est très léger. Et je trouve quand même que le prix est relativement élevé pour ce que c’est. J’en ai eu pour 12€ (le dorayaki et la boisson matcha – yuzu pétillant).

Le come back

Mon deuxième passage était pour goûter le mariage franco-japonais. L’essence même du Tomo : un travail méticuleux d’un chef pâtissier d’origine japonaise, et un chef pâtissier d’origine française. Une merveille qu’est le dorayaki Paris – Kyoto.
Super bon bol de lait chaud au matcha bio! Sinon il y a la version chocolat chaud au matcha (le bol noir sur la photo que j’ai prise).
Et le dorayaki Paris – Kyoto : Crème au praliné, amandes – noisettes maison, kinako (soja torréfié, ça donne un goût de cacahuète mais la crème est beaucoup plus légère avec cette poudre).

On sait qu’on tape dans la gastronomie de la pâtisserie franco-japonaise quand on paie l’addition : il me semble que j’ai payé environ 16€! (À emporter c’est 1€ en moins par produit). J’ai déjà goûté dans des pâtisseries de haut standing, et je peux vous dire… Que le prix est un peu exagérer! J’y retourne tout de même car je n’ai absolument rien à dire sur la qualité des produits qu’ils utilisent, et c’est une très bonne fusion pâtissière. De plus le service est impeccable.

NB : non le bol n’est pas fissuré, c’est une décoration symétrique.

 

Adresse : 11 Rue Chabanais
75002 Paris

Prix (de mes deux passages pour ce que vous voyez en photo) : 12€ et 16€ sur place. Moins chère à emporter.

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